Informations Générales
Église Saint-Vincent de Sousa 
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  • Nom: Église Saint-Vincent de Sousa
  • Typologie: Église
  • Classement: Monument National, en vertu du Décret 129/77, DR 226 du 29 septembre 1977
  • Commune: Felgueiras
  • Jour de la Fête du Saint Patron: Saint-Vincent - 22 janvier   
  • Horaire de la Messe: Dimanche et jours fériés - 09h30 ; jeudi - 20h00  
  • Horaire de Visite: Réservation obligatoire  
  • Services de Soutien:
  • Téléphone: +351 255 810 706 / +351 918 116 488 
  • Télécopie: +351 255 810 709 
  • Courrier Électronique: rotadoromanico@valsousa.pt  
  • Site Web: www.rotadoromanico.com 
  • Localisation:
    Lugar da Igreja, Sousa, Felgueiras, Porto.
  • Coordonnées Géographiques: 41° 20' 37.685" N / 8° 14' 56.145" O 
Histoire
Histoire
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Église Saint-Vincent de Sousa L'Église Saint-Vincent de Sousa a deux inscriptions de l'époque romane qui nous permettent de connaître son histoire. L'inscription commémorative de la Dédicace de l'Église est gravée sur le mur extérieur de la nef, à droite du portail latéral nord du temple, révélant que l'Église fut consacrée le 14 août 1214.

L'inscription indique que la cérémonie de la Dédicace fut présidée par l'archevêque de Braga, D. Estêvão Soares da Silva, qui occupa ce poste entre 1212 et 1228. La Dédicace fut promue par le prélat de l'Église, D. Fernando Raimundo. Le 31 août 1214 fut un dimanche, ce qui était canoniquement recommandé pour la réalisation de ce type de cérémonie.

La deuxième inscription est déjà plus ancienne, de 1162, correspondant à une inscription funéraire ou commémorative de la construction d'un arcosolium. S'il s'agit, en effet, d'une inscription funéraire, cet exemplaire est le registre le plus ancien qu'on ait jamais connu.

Personnalités Historiques
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Prêtre João Pereira Pinto
João Pereira Pinto (30 mars 1659 - 17 février 1733) est le fils de Jerónimo Vaz de Sá et de Jerónima da Cunha.

Dévoué à la vie ecclésiastique, il se consacra à une lecture incessante et à une étude approfondie, enrichissant les lettres avec ses différentes productions en portugais, italien et latin, parmi lesquelles il faut souligner "Apparatus historicus", et une autre, tout aussi curieuse, intitulée "Benedictus XIII Summus Eclesia Pontifex Gratia Benedictus".

Expéditionnaire à Rome pendant une longue période, de 28 à 32 ans, il n'oublia pas sa patrie et fut infatigable dans tous les travaux qu'il entreprit, sans succès, auprès du Siège apostolique pour la béatification du roi Afonso Henriques, but poursuivi par les chanoines réguliers de Sainte-Croix de Coimbra.

De retour au royaume par ordre royal, il est décédé le 17 février 1733 et de pompeuses funérailles lui ont été rendues à Lisbonne, célébrées en son honneur sur ordre du roi João V, en considération de ses précieux services.




Saint-Vicent de ForaSaint-Vicent de Fora
Vincent de Saragosse ou Saint-Vincent de Fora, né à Huesca, en Espagne, fut un martyr du début du IVe siècle qui souffrit le martyre à Valence. 

Pendant le règne de Dioclétien, le gouverneur impérial Dacien entreprit une persécution contre les chrétiens dans la péninsule ibérique. Vincent refusa d'offrir des sacrifices aux dieux et subit diverses tortures jusqu'à sa mort en 304. Comme diacre, il était responsable dans le Diocèse de Saragosse de la prédication et de la gestion des biens.

Selon la tradition, lors de l'invasion arabe de la péninsule ibérique en 711, son corps fut transféré à l'actuel cap Saint-Vincent, en Algarve, pour éviter la profanation. Ses reliques furent ensuite transportées à Lisbonne, en 1173, sur ordre du roi  Afonso Henriques. Il est le saint patron du Patriarcat de Lisbonne et du Diocèse de l'Algarve.

Légendes et Curiosités
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Église Saint-Vincent de SousaLes deux inscriptions sur les murs de l'Église témoignent de son ancienneté. Ces inscriptions datent de l'époque romane et sont d'une grande importance pour connaître l'histoire de ce bâtiment.
 
La première est commémorative de la Dédicace de l'Église et se trouve gravée sur le mur extérieur de la nef, à droite du portail latéral nord du temple, indiquant l'année 1214. La cérémonie de la Dédicace fut présidée par D. Estevão Soares da Silva, archevêque de Braga entre 1212 et 1228.
  
La deuxième est déjà plus ancienne et correspond à une inscription funéraire ou commémorative de la construction d'un arcosolium, datée de 1162. Cette inscription, surplombée d'une croix, peut être soit une référence à son contenu funéraire, soit l'acronyme d'un maçon. S'il s'agit du premier cas de figure, cet exemplaire est le registre le plus ancien qu'on ait jamais connu d'un arcosolium de fonction funéraire.

Chronologie
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1162 - Le chevet d'origine était déjà construit ;

1214 - Dédicace de l'Église par l'archevêque de Braga, D. Estêvão Soares da Silva ;

XVIIe-XVIIIe siècle - Rénovation et transformation de l'Église et reconstruction du chevet ;

1980 - Travaux de conservation et de restauration réalisés par la paroisse sous le conseil technique de la DGEMN - Direção Geral dos Edifícios e Monumentos Nacionais [Direction Générale des Bâtiments et Monuments Nationaux] ;

1989 - Travaux de conservation et de restauration des toitures, drainage extérieur et installation électrique ;

1992 - Travaux d'amélioration générale des toitures, restauration du plafond et des autels ;

1998 - Intégration de l’Église Saint-Vincent de Sousa à la Route du Roman de Vale do Sousa ;

2004 - Travaux de conservation générale du bâtiment dans le cadre du projet de la Route du Roman de Vale do Sousa ;

2005 - Conservation générale des parements du clocher et de la sacristie ;

2012-2013 - Travaux de conservation générale de la toiture et des murs extérieurs de l'Église, dans le cadre du projet de la Route du Roman ;

2015 -  Valorisation de la zone environnante grâce à la réhabilitation du parvis (clôture, mobilier urbain et scellement / identification des tombes résultant des fouilles archéologiques), dans le cadre du projet de la Route du Roman.

Travaux Spéciaux
Architecture
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Monument d'architecture religieuse, édifié selon les règles de l'art roman et baroque, Saint-Vincent de Sousa est une Église de plan longitudinal, rénovée par planimétrie au XVIIIe siècle et décorée à l'intérieur dans un style baroque.

Plan de l'Église Saint-Vincent de Sousa 

L'Église se compose d'une nef unique et d'un sanctuaire rectangulaire, possédant encore un clocher qui est érigé comme un mur et adossé à la façade sud du sanctuaire.

Sur la façade principale, tournée vers l'occident, s'ouvre le portail, inséré dans une structure de pierre pentagonale, et en avancement, pour donner plus de profondeur au portique.

Les façades latérales sont surmontées d'arceaux sur des modillons plats où repose la corniche.  Sur les murs s'ouvrent deux baies qui laissent entrer la lumière et dont le profil indique que leur ouverture date de l'époque moderne.

Sur la façade nord, le portail se compose de deux archivoltes et d'un tympan avec la représentation d'une croix entourée d'entrelacs, contrastant avec le portail de la façade sud, dont la structure est simple et le tympan plat.

Dans les bâtiments médiévaux, il est fréquent d'avoir le cloître au sud, du côté du soleil, et les installations monastiques qui s'organisent autour, surtout la salle capitulaire, le réfectoire et le dortoir. En effet, on peut s'apercevoir que sur la façade sud, à mi-hauteur du mur extérieur, il y avait un larmier sur des corbeaux, des éléments qui suggèrent la présence d'un porche à une pente ou d'un cloître.

Plan de l'Église Saint-Vincent de Sousa

En revanche, sur les façades du côté nord, il y avait des porches, des narthex ou des chapelles qui se destinaient aux rites funéraires et aux enterrements. Pour cette raison, ces façades présentent habituellement des sculptures d'une motivation apotropaïque pour éloigner tout ce qui est négatif.

Ce sont les façades du côté nord qui présentent des sculptures d'animaux qui révèlent une certaine férocité, comme des chiens, des lions ou des serpents, des animaux hybrides et fantastiques, tels que des griffons et des harpies, ou des croix entourées d'entrelacs ou, encore, des étoiles à cinq branches, des noeuds de salomon et d'autres signes similaires. Cependant, on trouve dans cette Église une croix entourée d'entrelacs sur le tympan du portail sud.

Sur le côté sud, le clocher correspond probablement à sa structure d'origine médiévale, malgré certains éléments qui révèlent des remaniements ultérieurs.

À l'intérieur, on peut admirer une nef avec deux retables latéraux, en angle, l'arc triomphal, d'une grande hauteur, en plein centre et le plafond en bois, d'un profil incurvé, peint en bleu avec une sablière marbrée de couleur terre de Sienne brûlée, avec quatre médaillons sur les côtés et un au centre.

Le sanctuaire a un retable en bois sculpté et doré et un plafond à caissons polychromes. Le clocher, à plan rectangulaire et étroit, avec deux arceaux en plein cintre, les deux avec des cloches, est couronné de volutes, de pinacles et d'une croix.

Contexte Environnant
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L'Étude d'Amélioration et de Préservation des Espaces Environnants des Monuments de la Route du Roman de Vale do Sousa, définit les lignes directrices et d'encadrement concernant la préparation subséquente des projets techniques d'exécution ainsi que les travaux inhérents d'amélioration et de préservation des espaces environnants des monuments. Cette Étude énonce les contraintes jugées les plus pertinentes en termes de préservation et d'aménagement des espaces environnants de ces bâtiments.
  
L'objectif de l'Étude est de préserver le contexte dans lequel ces monuments sont insérés, notamment à travers l'intégration des contraintes dans des dispositifs légaux - tels que des Zonas Especiais de Proteção [Zones Spéciales de Protection] - pour limiter les interventions urbaines qui puissent mettre en danger l'intégrité de l'espace environnant.

Contexte environnant de l'Église Saint-Vincent de Sousa

De même, des zones d'action et d'intervention de portée générale, dont il faut tenir compte dans le contexte environnant, ont été définies, afin d'étendre l'aménagement du territoire à une zone plus vaste, permettant ainsi une meilleure circulation des touristes dans la région.

Enfin, l'Étude a défini les interventions prioritaires dans les espaces environnants des monuments, afin de permettre la consolidation des territoires et, simultanément, de rectifier et/ou de créer des structures et des infrastructures de soutien.

L'éclairage du monument n'est pas approprié et devrait être repensé, ainsi que le positionnement du poste de transformation qui se trouve du côté nord, compte tenu de son impact négatif sur l'environnement.

L'aménagement paysager des immeubles résidentiels à proximité de la place de l'Église est essentiel, ainsi que la réorganisation des espaces du parking. Avant l'agrandissement du cimetière, la zone adjacente devra être soumise à une rénovation paysagère.

Récupération et Amélioration
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L'intervention réalisée dans cette Église en 2006 a permis de restaurer et de préserver la peinture sur bois de châtaignier du sanctuaire, dont le support et la première peinture furent appliqués en 1693 par un peintre de Guimarães, Manuel de Freitas Padrão, l'un des fondateurs de la Confrérie de Saint-Luc de Guimarães.   

Récupération et amélioration de l'Église Saint-Vincent de Sousa

Le plafond de la nef, en bois de châtaignier et voûté en berceau, a été réalisé au XVIIIe siècle et la polychromie, qui date très probablement de la même époque, a été exécutée avec une couleur monochrome vert d'eau. La figure centrale, peinte mi-XXe siècle, représente la Résurrection du Christ, flanquée de la représentation des Évangélistes, un sur chaque coin du plafond.

Si la première figure a été réalisée directement sur le support, les quatre autres images ont été produites sur toile et fixées au plafond avec de la colle de contact. Ultérieurement, le plafond a été recouvert d'une peinture-émail synthétique brillante couleur vert laitue, à l'exception des figures plus récentes. Les sablières ont également été soumises à une peinture imitant le marbre.

Les planches en bois du plafond ont été soulevées pour pouvoir accéder à l'intérieur, près de la rosace de la façade de l'Église. La surface intérieure a été nettoyée des salissures et des débris accumulés et sa structure de fixation au plafond a été revue et renforcée. Une résine acrylique a été appliquée à la brosse sur les zones de bois friable et de faible résistance mécanique.  

Récupération et amélioration de l'Église Saint-Vincent de Sousa

Un produit insecticide/fongicide, d'une durabilité de 10 ans, a été appliqué pour assurer l'immunisation curative et préventive contre les attaques d'insectes xylophages et micro-organismes.

La fermeture de l'ouverture d'accès à la surface intérieure a été remise à sa place, ayant été également examinée et renforcée au niveau de sa fixation au plafond par des vis en acier inoxydable.

Les toiles des quatre Évangélistes ont été facilement enlevées avec une spatule et aucune peinture sous-jacente n'a été trouvée. Après le nettoyage des restes de colle, les toiles ont été soumises à un léger nettoyage chimique pour enlever les salissures de surface.

Les repeintures en émail synthétique sur le plafond et la sablière ont été retirées avec un décapant, des spatules et des grattoirs, sans utiliser la chaleur. Les mortiers de remplissage vieillis entre les joints des planches ont été retirés et remplacés par de la masse d'étanchéité composée de fibre de verre.

On a ensuite appliqué un apprêt isolant, déjà mis au point avec la couleur à peu près définitive, en ayant recours à des colorants concentrés liquides, et la peinture finale a été exécutée en une seule couche. Afin de donner une tonalité vieillie au plafond, on a appliqué une couche de bitume judaïque.

Les toiles des Évangélistes ont été remises à la même place, fixées sur un support de contreplaqué marine de deux millimètres. Ces peintures, ainsi que la peinture centrale, n'étaient pas encadrées ; par conséquent, on a utilisé des cadres bas-relief pour chacune des toiles.  

La sablière et les cadres appliqués ont été peints dans un factice ton de terre de Sienne naturel, car ce même ton est présent sur les portes du retable principal, sur la sablière du plafond du sanctuaire, sur la surface postérieure de toutes les portes extérieures et sur le mobilier de l'Église, et, en plus, il s'harmonise avec la pierre de granit de l'Église.  

Récupération et amélioration de l'Église Saint-Vincent de Sousa

Les lacunes de la polychromie ont été comblées en utilisant la technique de soustraction des couleurs, après le nettoyage de surface avec un solvant. Enfin, nous avons appliqué une couche de protection avec un vernis mat pour tableaux sur toutes les peintures figuratives.

Les retables latéraux de l'Église ont également subi une intervention de conservation et de restauration. Pendant 60 jours, on a procédé au nettoyage de la polychromie, au fixage de la dorure et au traitement préventif de la structure du retable.

Pour le nettoyage, dans lequel on a employé des coton-tige saturés, on a utilisé un mélange de xylène et d'éthanol à parts égales, à l'exception des zones vert d'eau qui ont simplement été nettoyées au dichloroéthane.

Galerie
  • +Nef de l'Église de Sousa

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  • +Tabernacle baroque de l'Église de Sousa

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  • +Retable principal de l'Église de Sousa

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  • +Image de Saint-Gonçale a l'Église de Sousa

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  • +Chevet de l'Église de Sousa

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  • +Pupitre de l'Église de Sousa

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  • +Caissons de l'Église Sousa

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  • +Retable latéral de l'Église de Sousa

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  • +Église Saint-Vincent de Sousa

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  • +Voussoir du portail occidental de l'Église de Sousa

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  • +Voussoir du portail occidental de l'Église de Sousa

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  • +Clocher et arcosolium de l'Église de Sousa

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  • +Chapiteaux du portail occidental de l'Église de Sousa

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  • +Façade sud de l'Église de Sousa

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  • +Archivoltes du portail principal de l'Église de Sousa

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En Savoir Plus
Bibliographie

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FERREIRA-ALVES, Natália Marinho – A arte da talha no Porto na Época Barroca: artistas e clientela, materiais e técnica. Porto: Arquivo Histórico - Câmara Municipal do Porto, 1989. Vol. I.

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